Gigue

Languissante sous l’adage du désir
Dogme des étreintes et de faillir la pudeur
Épouvantail j’ouvre le bal
Pour qu’à mille lieues de moi
Dansent les oiseaux

Et quand l’hiver viendra
Ils s’envoleront heureux
Bâtiront d’autres nids
De la paille glanée
Au pied de mon corps

Des entrailles démunie
Comme un coucou cassé
Je ne chanterai plus

 » Krähen auf einem Baum  » ; Caspar David Friedrich
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