Fall.

Crépuscule d’été, floraison de l’automne,
Le lavande du ciel s’est grisé de nuages,
Septembre crie son fiel à travers les orages,
La pluie bat les pavés et le tonnerre sonne.

Les soirées éthérées aux astres qui chantonnent,
Août confidentiel échoué aux rivages,
Los sueños de la piel qui traversent les âges…
Mais mon cœur dentelé n’est qu’un tambour atone.

Le courant de la Loire avec lui emporta
Et l’amour estival et la lie des tonneaux ;
Nous avons laissé choir la vie dans le trépas.

Dans un dernier râle et sans déclamer un mot,
Le soleil s’est enfui dans la pâle lumière
De nos tout derniers cris, notre ultime prière.

Muchas gracias por tu ayuda Raúl !

Publicité

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s