Lockdown – Mardi 17 mars 2020

Les auteurices de fiction ont la chance de savoir créer des univers propices à rêver. Je ne suis pas douée pour ce genre d’exercice. J’ai la prose animale, la prose écorchée, mais jamais ne parviens à narrer l’extraordinaire épopée de personnages nés de mon imagination. La nécessité d’écrire m’est cependant constante et puisque j’ai entrepris il y a deux jours de rédiger les chroniques du confinement, il me faut trouver de quoi nourrir le quotidien d’un soupçon de magie afin d’avoir quelque chose à conter. Cela n’est guère aisé puisque ce dernier se déroule à l’heure actuelle entre quatre murs et parfois, accompagné d’une attestation de déplacement dérogatoire, dans quelques commerces…


Je m’occupe comme je peux donc, en faisant cramer des casseroles dans l’espoir que les alarmes incendie résonnent et me sortent de cette routine confinée ( J’ai par la suite noté que l’immeuble est dépourvu d’alarmes, j’ai juste niqué une casserole… ) et j’ai acheté un poireau. Qui dit mieux ?

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