Malice.

Qu’il est beau contre toi les ailes s’enivrer
Et tes cris véhements chaque soir les étreindre
Comme deux vieux amants dont on ne sait dépeindre
Les contours de l’émoi de passés désoeuvrés.

Ces pixels qu’ils sont beaux, aux coloris givrés
Cet hiver lumineux que l’on tente d’enceindre
En vils mots vénéneux pour un peu moins se craindre
Et poser nos sabots devant l’âtre cuivré.

Je vois naître à mes joues, chaque fois que se pose
Tes discours enjoués sur mon esprit solaire
Des bribes de bijoux, sourires symbioses.

Serons-nous donc jouets loin des confins austères,
Aux desseins exigus loin de songes amers,
Pour griffer ambigus, le printemps à venir ?

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